parcours

Corinne MOREL DARLEUX

Coordinatrice des Assises de l'écosocialisme, Secrétaire nationale du Parti de Gauche, Conseillère régionale Auvergne Rhône-Alpes.

Egalement membre du Bureau exécutif du Parti de la Gauche Européenne et surtout Chroniqueuse pour Reporterre.

Corinne Morel Darleux est l’une de co-fondatrices du Parti de Gauche, secrétaire nationale du PG en charge de l'écologie puis du développement de l'écosocialisme à l'international. Titulaire d’un doctorat britannique (PhD) et ancienne consultante auprès de multinationales, elle décide en 2006 de changer de vie et intègre la fonction publique. Élue conseillère régionale en 2010, elle connait bien les problématiques des zones rurales, de montagne et agricoles. Elle milite pour la prise en compte dans un même projet des questions économiques, de justice sociale, des défis climatiques, environnementaux et démocratiques. Elle a ainsi coordonné le Manifeste pour l’écosocialisme et été à l’initiative du lancement du Réseau écosocialiste européenavec une quinzaine de partis politiques issus de dix pays européens. Auteure de « Nos colères fleuriront » (éditions Bruno Leprince), elle tient une chronique mensuelle sur le quotidien de l'écologie Reporterre et a collaboré à de nombreux ouvrages collectifs.

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Voir les portraits dans Marianne, Libération, Regards, et de Blogchevikette...

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Après une école supérieure de commerce et un doctorat britannique (PhD), je commence à travailler à 21 ans tout en poursuivant mes études. Voyage en Amérique du Nord et en Europe, ouvre une galerie d'art contemporain, chouette mais pas rentable, intègre un cabinet de conseil auprès de grandes multinationales... Poste d'observation privilégié pour constater les désordres de la société, les dégâts du capitalisme et de la société de consommation, et le mépris de la droite et des libéraux pour l'intérêt général.

Après cinq ans d'immersion dans le monde du CAC40, j'éprouve le besoin d'effectuer un tournant radical. Choisis de changer de vie, démissionne, intègre la fonction publique et m'engage en politique, au sein du mouvement Utopia puis du Parti de Gauche à sa création en 2008.

Je me nourris de lectures, d'Emma Goldman à Jack London en passant par André Gorz. D'inspiration écolo-radicale, je découvre la République sociale et la souveraineté populaire. M'initie à l'altermondialisme et me passionne pour les révolutions citoyennes à l'œuvre en Amérique du Sud.

En décembre 2012, lancement des assises pour l'écosocialisme, je coordonne la rédaction collective du Manifeste pour l'écosocialisme et sa traduction dans une dizaine de langues, et j'entame une large tournée en France et en Europe pour le présenter et en débattre à Rome, Londres, Porto, Madrid, Copenhague, Budapest...

Auteure de :

Nos colères fleuriront. Tome 2 : Cueillir les fruits de l'émancipation (août 2012, éditions Bruno Leprince)

Nos colères fleuriront. Tome 1 : Arracher les mauvaises herbes du capitalisme vert (mars 2012, éditions Bruno Leprince)

L'écologie, un combat pour l'émancipation (décembre 2009, éditions Bruno Leprince)

... Et co-auteure des ouvrages collectifs :

Coordinatrice - Manifeste : 18 thèses pour l'écosocialisme (2013, Bruno Leprince)

L'Antiproductivisme. Un défi pour la gauche ? (mai 2013, éditions Parangon)

La réception de Laudato Si dans la militance écologiste (juin 2017, éditions du Cerf)

Terres de gauche . Abécédaire des radicalités concrètes (août 2012, éditions Bruno Leprince)

Les mondes d'après. Nouvelles d'anticipation écologiques (avril 2011, éditions Golias)

Liberté Égalité Gratuité, Pour la gratuité des services publics (janvier 2011, éditions Golias)

Non au capitalisme vert (mai 2009, éditions Parangon)

(pour plus de détails, voir la page "livres")

Je porte le constat que l'écologie est incompatible avec le capitalisme et que nous devons rompre avec le productivisme, la société de consommation et la logique de marchandisation de toutes les activités humaines. Si nous devons mener la bataille au niveau des institutions et mener la « révolution par les urnes » en nous présentant devant le suffrage populaire, nous devons également soutenir les luttes, sur le terrain, contre toutes les formes d'exploitation. Il faudra bien ça pour redonner aux citoyen-ne-s le goût de la politique, la vraie. Celle qui croit encore qu'il est possible d'influer sur le cours des choses, de réenchanter le monde et d'agir pour l'intérêt général. Parce que les institutions actuelles, tant au niveau de l'Union européenne que de la Ve république en France, sont incompatibles avec la bataille culturelle, sociale et écologique, que nous devons mener, il nous faut réconcilier le rouge et le vert, engager un vaste mouvement de renouvellement des pratiques politiques et gagner en démocratie active et populaire.



 

 

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